Le bizarre peut-il être agréable ? Le bizarre et l’agréable dans le discours sur l’art de la première moitié du XVIIIe siècle en France

Publié le 4 janvier 2016 Mis à jour le 13 juin 2018
le 18 janvier 2016
"la charité humaine", Jean-Jacques Bachelier

Conférence d'Aurélia Gaillard (Bordeaux 3), dans le le cadre du séminaire "les premiers âges du bizarre", animé par P. Chiron, Ph. Chométy et J.-Ph. Grosperrin

En partant de l'examen des traces du bizarre dans le discours sur l’art (qui intervient soit dans la composition des « bizarres assemblages », soit dans l'invention de sujets ou situations «pittoresques et bizarres»), il s'agit de considérer la façon dont naît, à partir de Roger de Piles, une conception de l’art comme effet surprenant qui autorise et engendre un renouveau du goût, où agréable et bizarre peuvent ne plus être antagonistes. À quelles conditions ? Selon quelles mutations ? Les éléments de réponse à ces questions sont déterminants pour savoir dans quelle mesure l’art du bizarre ou le bizarre en art survit alors à l'esthétique rococo avec laquelle il semblait s’identifier.




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Jean-Philippe Grosperrin :