"Il n’y a plus que les choses bizarres qui me plaisent »

Publié le 31 mars 2016 Mis à jour le 13 juin 2018
le 11 avril 2016
Marguerite Gérard, Illustration pour Les Liaisons dangereuses
Marguerite Gérard, Illustration pour Les Liaisons dangereuses

Conférence de Michel Delon dans le cadre du séminaire "les premiers âges du bizarre", animé par P. Chiron, Ph. Chométy et J.-Ph. Grosperrin

La traduction du Neveu de Rameau par Goethe et la rétro-traduction en français en 1821 aident à penser le bizarre dans une tension entre l’unité et la diversité, la cohérence et l’hétérogénéité. Les Liaisons dangereuses de Laclos (1782) et Zélamire ou les liaisons bizarres d’Amédée Doppet (1791) permettent d’approfondir le lien étymologique de la bizarrerie et de la bigarrure, c'est-à-dire du désir et de la transgression.


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Jean-Philippe Grosperrin :